A VENTI

Ensemble à vent sur instruments anciens

Fondé en 2005, l’ensemble A Venti est né de la volonté commune de musiciens passionnés de faire revivre le répertoire pour instruments à vent des XVIIIe et XIXe siècles.
L’octuor à vent, constitué de deux hautbois, deux clarinettes, deux cors et deux bassons, auxquels s’ajoute souvent une contrebasse, allie merveilleusement les diversités de timbres et de richesses de chaque instrument à vent. L’emploi des instruments anciens souligne l’équilibre de l’harmonie.

Très en vogue à la fin du XVIIIe siècle, ces ensembles appelés Harmoniemusik jouent un répertoire constitué d’œuvres originales écrites par des compositeurs renommés tels que Mozart et Beethoven, mais également des transcriptions d’opéra qui contribueront largement au formidable engouement pour cette formation.

Les musiciens d’A Venti proposent de redécouvrir cet extraordinaire répertoire et son évolution jusqu’à la fin du XIXe siècle. Forts d’une expérience commune de l’octuor et d’une complicité de plus de dix ans, ils souhaitent restituer le plus fidèlement possible le répertoire pour harmonie en s’appuyant sur les recherches musicologiques les plus récentes. Musiciens reconnus, ils sont sollicités par les meilleures formations européennes de musique ancienne, telles que La Petite Bande, Les Talens Lyriques, Les Musiciens du Louvre, Le Concert d’Astrée, Le Concert des Nations, Les Folies Françoises, La Chambre Philharmonique, L’Ensemble Baroque de Limoges, Stradivaria…

Leur premier disque (Calliope), consacré à l’incroyable transcription attribuée à Mozart de son opéra L’Enlèvement au Sérail, est sorti en septembre 2007. Fruit de la maturité, cet enregistrement a été salué tant par la critique que par le public.

«  Les interprètes convainquent par la hardiesse de leurs tempos et leur vigueur baroqueuse irréprochable…  »

Le Monde de la Musique

«  On reconnaîtra les sonorités juteuses de musiciens entendus notamment chez les Philidor dans les sérénades (Diapason d’or 2002). La plasticité quasi vocale des bois, la gaillardise des cuivres et la respiration de l’ensemble sont du même cru.  »

Diapason

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